L’ART DE NE RIEN AVOIR À DIRE ….

février 1st, 2010 by Mon-Al

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Une grande question me revient épisodiquement : « je n’ai rien à dire .. que dois-je faire ? »

Dois-je le faire savoir ? Ou dois-je me taire ?

Parce que je si je me tais, comment les autres sauront-ils que je n’ai rien a dire et que c’est pour ça que je me tais ?

Par contre, faire savoir que je n’ai rien à dire, c’est faire savoir que j’existe même si je n’ai rien à dire ! 

Mais peut-on exister si on a rien à dire ? Est-il possible de pouvoir exister sans le faire savoir ? Peut-on seulement exister si les autres ne savent pas que vous existez ? Qu’est-ce qu’exister ? Exister, est-ce seulement vivre ?  Ou vivre c’est exister ? Car vivre, n’importe quoi peut vivre : un arbre, un moustique ! Mais exister ? Ça c’est autre chose … exister c’est penser, avoir des idées, des avis, bref, avoir quelque chose à dire !!!

Et voilà, juste ces quelques lignes pour faire savoir qu’on peut bien ne rien avoir à dire et pourtant exister !!!

Plus on est de fous plus on rit …

décembre 1st, 2009 by Mon-Al

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Pour faire suite à la vidéo de Raslacouette … photo de groupe !!!  Tous à poil !

Mon Gaullisme

novembre 9th, 2009 by Mon-Al

 D’aucuns se gaussent de mon Gaullisme … paléo-gaullisme, semble-t-il …et de mon Féminisme. Il me faut donc expliquer cet engagement qui remonte à très loin et qui a été progressif, j’ai commencé d’abord par le combat des Femmes.

 Dès 1964, j’ai commencé à fréquenter le Planning Familial car à cette époque, les Femmes commençaient à se réunir pour leurs droits fondamentaux. Dès 56, le Planning avait des permanences. J’avais 17 ans lorsqu’avec une collègue de travail, nous sommes allées pour la première fois dans une de ces permanences dans le 1°, et immédiatement je me suis sentie « accrochée » par le discours que ces Femmes tenaient. J’ai eu l’immense honneur de rencontrer Evelyne Sullerot qui n’était plus présidente mais qui venait régulièrement nous rendre visite. J’avais toujours été attirée par les idées féministes, mais non de façon agressive comme elles l’ont été par les anglo-saxonnes pures et dures des années 60 …

 Le combat du «  »Le mouvement français pour le planning familial« , a abouti en 1965 par l’autorisation de la pilule dès 1965 et la loi Neuwirth en 67. C’est aussi à la suite d’une réunion où était présent Lucien Neuwirth, que l’idée d’un engagement plus politique m’est venue.

 La famille où je vivais auparavent était plutôt de droite, je dirais même extrême … Je n’acceptais pas leurs idées … Toujours avec la même collègue, nous nous sommes donc tournées vers un mouvement plus en rapport avec nos conceptions de la société. L’UJP ( Union des Jeunes pour le Progrès), alors nous a semblé tout à fait conforme. Plutôt « de gauche » avec Michel Cazenave, nous y avons adhéré dès 1966.

 Puis, j’ai quitté la région parisienne, et ai un temps mis mon engagement politique en réserve pour pouponner.  Je l’ai repris en 1973. Nous avons soutenu Chaban en 1974 … et avons été quelques uns à résister à la création du RPR. Mais pas longtemps, il fallait faire « utile » …

 Le principe du « gaullisme de gauche » auquel je reste acquise, n’est pas un concept ringard. Il suffit de consulter Wikipédia pour en être convaincu :

 Le gaullisme social  : gaullistes défendant la démocratie sociale, sans toutefois remettre en cause le capitalisme (réformisme social-démocrate), ce gaullisme, attaché à la défense de l’indépendance nationale et au rôle de la France dans le monde, est le plus proche du gaullisme traditionnel.

 Je reste à votre disposition pour en discuter … je répondrais de façon sans doute moins brillante que d’autres, mais avec sensibilité et franchise.

La Gutshaus de Bülow

novembre 6th, 2009 by Mon-Al

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Texte rédigé par kk :

 Là vivaient mes amis, là, je suis allée souvent.

 Après son premier séjour dans le Meck-Pomm, mon fils qui avait 14 ans a dit en rentrant « C’est là-bas que je veux vivre ». En fac, il a donc monté un dossier Erasmus, s’est inscrit  à Berlin et a trouvé un logement.

Mais les mystères de l’informatique ont fait que quelques jours avant son départ, un bug a fait disparaître tous ses dossiers.

Le fiston avait 18 ans et ne parlait pas allemand, j’ai donc décidé de me rendre avec lui sur place en embarquant la petite.

Nous avons fait appel à Karl Martin dont la mère avait un tout petit appartement et ne pouvait nous recevoir.

Et c’est comme ça que nous avons atterri chez Ludger et Gisela dans la Gutshaus de Bülow.  Ludger et Gisela, architectes, fous de vieux bâtiments dont le fils nous a bien dépannés alors.  Cette maison, presque château a une longue histoire :

 Sa fonction à partir du XVIIIème était économique, son rôle était la gestion d’un territoire agricole.  Il y en a partout dans le Meck-Pomm.

Autour de ce bâtiment se trouvent des constructions qui ressemblent à nos HLM, là logeaient les ouvriers agricoles.

La maison se divisait en deux parties, un logement de prestige pour le « gérant » et un magasin destiné à gérer entre autres la vente de la production locale.

 L’armée rouge n’est pas arrivée jusqu’à Bülow, elle a piqué au sud vers Berlin à trente kilomètres à l’Est, les constructions anciennes n’ont donc pas souffert de la guerre ( Karl Martin dit « Chez nous, les vieilles maisons ont soixante ans »)

 A la fin de la guerre, un flot important d’Allemands rapatriés de Pologne, de Kaliningrad et des autres pays de l’Est s’est trouvé confronté à la pénurie de logements due aux destructions.

Dans chaque pièce de la Gutshaus s’est installée une famille dans ce qui était devenu la DDR.

 Progressivement, l’Etat a fait construire des petites maisons avec un lopin de terre à cultiver pour reloger ces familles et personne n’a pu m’expliquer pourquoi avait été alors fait un choix de développement si peu communiste.   Mais dans les pièces, dans l’immense cave de la Gutshaus, les enfants de Ludger et Gisela ont retrouvé des tas d’objets, témoins du quotidien misérable de ces familles.

 Ludger et Gisela venaient de l’Ouest, ils avaient eu un vrai coup de foudre pour cette maison, pensaient la retaper ; elle les a ruinés, ils l’ont revendue cet hiver.

Ludger y vit toujours, à 66 ans, il n’a pas l’âge de la retraite, il y loue quelques pièces et y conserve son bureau.

Gisela, sans qualification officielle, est partie à Berlin, chômeuse parmi les chômeurs.

 Les Gutshäuser du Mecklembourg sont presque toutes devenues des hôtels de luxe, celle de Bülow est toujours telle que sur la photo.

Il a été décidé en haut lieu que le développement du Meck-Pomm ne pouvait être que touristique ; force est de constater que ça ne marche pas très bien.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                         KK

« On a vu passer les usines »

novembre 5th, 2009 by Mon-Al

 

Texte rédigé par kk :

 Ma rencontre avec le Meck-Pomm, comme disent les autochtones, fut fortuite.

Elle s’est enrichie petit à petit jusqu’à devenir une belle histoire.

 Le Meck-Pomm, Mecklenburg Vorpommern, est le Land du Nord-Est de L’Allemagne, bordé par la Baltique et la Pologne.

 La Baltique, c’est important parce qu’autour de Rostock et de ses chantiers navals s’articulaient des échanges commerciaux avec la Pologne et l’URSS.

La Pologne, c’est important aussi parce que dans le Meck-Pomm, les plus de 40 ans, s’ils parlent une langue étrangère, c’est le russe, s’ils en parlent une seconde, c’est le polonais.

 Les jeunes parlent tous anglais, mais ils sont encore nombreux à apprendre le russe au lycée, quand ma fille y a été scolarisée six mois, elle était dans une classe de russophones.

 Mon histoire avec là-bas a bien sûr un rapport avec la chute du Mur.

 Quand le Mur est tombé, les lycées des länder de l’Est ont cherché des établissements français pour faire des échanges linguistiques et c’est comme ça que les lycéens de Teterow sont arrivés à Sillé le Guillaume.

 Nous avons, dans le cadre de cet échange, reçu d’abord Daniel, petit bonhomme bizarre qui était interné l’année suivante, puis Henning dont les parents étaient tellement riches que mon fils n’a pas réussi, en dix jours à savoir combien cette famille possédait de voitures.

 Puis vint Karl Martin qui est revenu passer trois mois avec nous.

Karl Martin, unser adoptiv Sohn, notre fils adoptif.

Karl Martin et ses dizaines de petites tresses, fils et petit fils de pasteur, avec une grand-mère à Kaliningrad.

 Nous avons eu l’occasion de rencontrer Matthias, son père qui est venu le chercher.

Dans mon pauvre allemand pathétique d’alors, j’ai un peu parlé avec lui.

 Et quand il m’a dit « On a vu passer les usines », je n’ai pas compris, il a du m’expliquer.

 Après la réunification, l’Allemagne et l’Union européenne ont donné énormément d’argent aux Länder de l’Est, des usines se sont installées, limitant (bien peu) la montée terrible du chômage ; les chantiers navals de Rostock ont licencié près de 90% de leurs salariés par exemple.

 Et patatras, la Pologne a intégré l’UE.

La pologne frontalière, si proche de Teterow.

La Pologne avec sa main-d’œuvre encore moins chère qu’au Mecklenburg.

Et les usines ont fait le saut de puce vers la Pologne : ils ont vu passer les usines …

 Matthias, né à l’Est, était pasteur dans un petit village, Kittendorf, dont l’église abrite des cloches très anciennes.

Il perdu son travail, sa paroisse parce que les allemands financent moins les églises.

Il a vu passer les usines …

                                                                                                                                                                                KK

L’été de tous les espoirs

novembre 4th, 2009 by Mon-Al

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 Nous allons fêter la Chute du Mur. Il y a vingt, déjà … nous avons suivi jour après jour les manifestations qui ont précédée. Car en août 89, nous avons passé 15 jours en Hongrie, touristes, bien sûr, mais toujours à l’affût de politique, de discussion avec les habitants … Lors d’une journée passée sur le Balaton, nous étions avec un groupe de personnes et parlions tous des choses que nous avions vues … la conversation a fini sur Venise … Deux petites jeunes filles écoutaient, et l’une d’entre elles s’est mise à pleurer en disant qu’elle aurait peut-être « un jour » la chance de voir tout ça. A notre demande, elle a dit habiter Liepzig … Silence gêné de la tablée. Mais pourtant les choses sont allées vite ensuite …

 Nous avons plusieurs fois traversé cette frontière hongroise -  dont une en revenant de Roumanie en 82  (là c’était un retour vers la civilisation après 15 jours d’enfer), mais cet été-là,  une longue file de voitures immatriculées DDR (Allemagne de l’Est)  attendaient,  quelques douaniers hongrois laissaient passer vers la liberté …trois mois après le Mur de la Honte tombait. Nous étions dans la file, avec notre voiture française où nous avions posé une affiche : FREIHEIT FÜR DDR (liberté pour RDA). C’est un souvenir qui reste très présent. Tous les douaniers n’étaient peut-être pas aussi cléments, mais pour ceux qui étaient là ce jour là, je ressens toujours une sympathique pensée…

 A partir de septembre, les manifestations pacifiques à Liepzig m’ont rappelé ces jeunes filles, 20 000 personnes .. 30 000, jusqu’à un million à Berlin début novembre …. Puis enfin ce Mur de la Honte par terre.

 J’ai failli partir avec mon plus jeune fils «danser» sur le Mur, mais faute d’assurance d’une place d’avion pour le retour, nous avons renoncé … je devais travailler le lundi matin absolument …

 Nous y sommes allés en décembre et avons constaté l’état de délabrement du pays.

 Bien sûr, vingt ans après, l’Ostalgie est vivante, surtout dans les 7 länder de l’Est déçus, mais la joie de ceux qui ont réussi à passer cet été-là, je ne l’oublierai jamais …

Elle s’appelait Juliette …

novembre 3rd, 2009 by Mon-Al

Elle est née en 1922 à Saverne, dans une famille germanophone, sa mère prof d’Allemand et son père bibliothécaire. Elle était la deuxième d’une famille de 8 enfants, sa sœur ainée prise en charge par sa grand-mère vivait en Moselle, et allée à l’école française jusqu’à 13 ans, puis s’est occupée de ses frères et sœurs … Vint la guerre … Fin 40, l’Alsace fût « reprise » par l’Allemagne : on a donné deux jours aux familles pour choisir : faire sa valise ou rester. Ils sont restés – qu’auraient-ils fait en France : ils n’en parlaient pas la langue, n’y connaissaient personne. Mais pour rester, il devait « donner » un de leur enfants à l’Allemagne. Juliette étant l’ainée, ses frères trop jeunes, elle est partie à l’Arbeitdienst … envoyée en Pologne pour «faire ses classes» par -30° elle tomba malade, une pneumonie, puis pleurésie … Envoyé à l’hopital à Berlin, elle y rencontra Heinrich, soldat allemand lui-même hospitalisé après une blessure sur le front de l’Est … ce qui devait arriver arriva : la Juliette et son Roméo ( il s’appelait Heinrich !) tombèrent amoureux … et l’enfant se présenta. Mais comme entre les Capulet et les Montaigu, leur amour n’était pas autorisé … le Reich n’admettant que très peu les amours entre un des leurs avec une représentante d’une patrie honnie … Après une longue enquête sur la famille de Juliette, jusqu’à la quatrième génération pour s’assurer de la « pureté » de sa race, le mariage a été autorisé en janvier 43, et le bébé est né en mars … Tout pourrait s’arrêter là : ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants .. Hélas, ce ne fût pas le cas, il ne vit jamais son fils, il fût tué par les Américains en 45, il avait 24 ans. Juliette, elle était veuve à 21 ans avec un bébé … L’Alsace redevenue Française, des comptes nauséabonds furent réglés .. et la jeune femme est partie, à Reims, où elle trouva du travail. Ce ne fût pas le bonheur non plus : là aussi, les comptes se réglaient avec des insultes et des cailloux ! Et le petit garçon y grandit, il apprit le Français à l’école ( il garde encore des souvenirs des noms qu’il reçut, y compris par les instits : nom Allemand, fils de boche, etc ). Puis les années passèrent … Juliette et son fils revinrent dans leur terre natale. Les choses se calmèrent … La vie reprit. Un nouvel amour … Puis un nouveau veuvage, à 43 ans … Le fils prit son envol, loin, il s’engagea et partit en Afrique. Juliette vivota, puis décida de quitter les froidures de l’Est pour le Sud : Nice. Elle recommença une autre vie …

Son fils se maria et eut à son tour des enfants. Elle avait une capacité de conteuse inouïe, était capable de tenir une assemblée entière par ses paroles. Elle nous raconta. Sa vie à elle et l’Histoire … Nous eûmes des conflits, elle était ma belle-mère, elle s’appelait Juliette … elle est morte en 1994…

MA PREMIÈRE VOITURE

octobre 16th, 2009 by Mon-Al

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Lorsque j’ai passé mon permis de conduire ( non, je ne vous dirai pas en quelle année : certains d’entre vous n’étaient pas nés !), j’ai décidé d’acheter ma première voiture !

Et mon choix s’est fixé sur une Fiat 500, toute blanche, toute marrante, un vrai bijou … Facile à conduire, presque un jouet : démarreur et starter sous forme de manettes, volant tout petit, embrayage minimum ( double débrayage obligatoire pour rétrograder … ), essuie-glaces unique … Bref, cette voiture, ma première, je l’adorais. Et ma meilleure copine de l’époque en avait acheté une aussi, toute bleue, toute mignonne …Nous partions souvent faire des courses sur des petites routes, oui elles ne dépassaient jamais le 80 !!!  Que de parties de rigolades quand nous nous frayions un passage entre les « grandes voitures », quand nous nous garions perpendiculairement au trottoir sans dépasser … nos maris respectifs tremblaient quand ils nous voyaient au niveau des roues de camions !!

 C’est d’ailleurs comme ça qu’elle a finit ma Titine … voulant me garer dans une contre-allée, le drame : plus de freins ! J’ai donc laissé filé, pensant m’arrêter contre le trottoir … mais non, elle est passée par-dessus le terre-plein et a continué toute seule pour s’arrêter enfin contre les roues d’un camion qui passait. Le conducteur qui avait vu arriver cette « boite à godasses » folle  avait stoppé ! Moi, j’avais lâché le volant et m’était caché la tête avec les bras, persuadée que ma dernière heure était arrivée ! Le type est descendu en hurlant mais quand il m’a vue sangloter, il m’a consolée !! Je suis repartie à pied, laissant là ma pauvre chérie … et quinze jours plus tard, je recevais un courrier de la Mairie m’enjoignant de « retirer mon épave de la voie publique sous peine d’amende » !! Une épave, ma voiture, ma première !!! J’ai payé pour la faire emmener à la casse … et je ne l’ai JAMAIS oubliée !!

Mes Passions : 1° Les Polars

octobre 14th, 2009 by Mon-Al

Depuis mes plus jeunes années, je dévore les polars. Les Fleuves Noirs, les Masques, les Séries Noires,  ont été mes livres d’adolescence. J. Chandler, J.H.Chase, Boileau-Narcejac, Gaston Leroux, Simenon, mes auteurs de prédilection, quand mes copines lisaient des bluettes et des magazines cinéma. J’ai découvert Agatha Christie un peu plus tard, et à partir d’elle j’ai su que les romans policiers seraient  ma passion. J’ai lu tout ce qui me tombait sous les yeux, quand mes journées étaient occupées par la vie, je prenais sur mes nuits … Je suis si passionnée que j’ai essayé tous les genres, tous les styles, tous les auteurs de toutes nationalités. Même le si troublant « Tokyo, année Zero » de  David Peace, les Stieg Larsson bien sûr, Harlan Coban, etc .. Il y en a tant que je ne peux les énumérer !

 Mais ma préférence va aux auteurs féminines, américaines ou anglaises, qui savent si bien analyser la nature humaine, qui présentent des énigmes policières savamment dosées, qui restent faciles à lire : crime, enquête, résolution !! Moi, je n’en demande pas plus !

 PD James, Mary Higgins Clark, Elisabeth George, Martha Grimes, Minette Walter, Ruth Rendell, Patricia Cornwell, Andréa Japp, Anne Perry … Toutes publications dont j’attends avec impatience la sortie en format “poche”, plus facile à lire partout et surtout moins chère… Mais parfois je craque sur l’édition « normale » ! Et chaque minute que je peux grapiller, je lis, j’ai toujours un polar dans mon sac, et dans le tram, dans les salles d’attente, je lis ! Le soir, dès que je quitte ICI BLOG, je lis !

 Je lis évidemment d’autres sorte de littérature : historique, politique, philosophie, sociologie, aussi classique ( j’ai relu tous les Zola cet été) …  ceci pour tenir mes cellules grises en bon état de marche, mais pour me faire plaisir, rien de plus jouissif pour moi qu’un bon crime bien sanglant, qu’un bon détective qui arrête l’assassin à la fin !

Bonjour tout le monde

octobre 7th, 2009 by Mon-Al

Et bien bonjour toutes et tous … le nom de mon blog est surtout parce que je pense être la « mamama » de tous ici !  Grande responsabilité de surveiller toute cette petite classe. Des gochiss, des libertaires, des chats, des bananes, des grands voyageurs, des grands timides, un droitiste, un aigle, une couetteuse, beaucoup de profs et d’instits, et j’en oublie certainement ( toutes mes excuses à ceux-là). Bref, tout un monde, que dis-je tout le monde, qui se rejoint sur un seul point : Hors-Sujet. Et pour quelqu’un qui a connu un temps où pour avoir le téléphone, il fallait attendre plusieurs mois (mais je vous parle d’un temps que les moins de …, etc), Internet est formidable !